Les chercheurs de l’université de Bordeaux confirme l’intérêt des graisses de poisson (EPA/DHA, de la famille des oméga 3) dans la prévention de la maladie d’Alzheimer et dans la dépression.
Consommer du poisson deux fois par semaine est donc intéressant en terme de santé, mais cela n’est pas pour autant écologique. D’une part parce que les ressources marines diminuent de manière alarmante, d’autre part parce le poisson sauvage est de plus en plus pollué (notamment au mercure).
Il est bon de rappeler que les oméga 3 végétaux (noix, colza, lin, cameline, etc) sont métabolisés par l’organisme et deviennent des EPA/DHA). On peut donc remplacer sa consommation de poisson par de bonnes huiles végétales, si possible première pression à froid et bio.
IMMOBILIER. Les professionnels sont secoués par une baisse
des transactions de l’ordre de 25 % par rapport à 2007. Hausse du crédit,
baisse des prix : le retournement se confirme. Réactions dans la région
Vous pouvez accéder à l’article en cliquant ci-dessous :
Les agences immobilières
seront-elles toujours aussi nombreuses à la fin de l’année ? « Sur le bassin
d’Arcachon, beaucoup commencent à tirer la langue mais ne le disent pas.
Certaines se sont déjà séparées de leurs commerciaux pour raisons économiques »,
confie un professionnel.
« Les chiffres sont éloquents : 25 % de transactions en moins par rapport à
l’an dernier », assure Jean-Marie Duffoire, administrateur Fnaim en Gironde. «
C’est la même chose sur l’ensemble du territoire. »
Une vraie douche froide pour les professionnels de l’immobilier, après le bain
bouillonnant de ces dix dernières années : les agences se sont multipliées,
encouragées par une hausse des prix vertigineuse, dans un contexte de taux très
bas qui rendaient les transactions d’une facilité parfois déconcertante : «
J’ai connu de vrais moments de folie. On n’avait même plus de repères pour nos
estimations. On se souviendra de l’affaire des cabanes du Cap Ferret,
surévaluées, qui a provoqué une flambée artificielle du prix des villas », raconte
Véronique Mespezat, à L’Adresse d’Arcachon, l’une des 70 agences pour 13 500
habitants. « Aujourd’hui, c’est l’inverse. On se retrouve tous dans la même
galère. Je n’ai pas revu ça depuis la première guerre du Golfe, au début des
années 90. » Moins 5 % chez les experts. « Le
marché atterrit. On verra dans six mois comment les agences ont résisté. Pour
s’en sortir, il va falloir convaincre les vendeurs de baisser leurs prix »,
assure Jean-Marie Duffoire. Dans le seul département de la Gironde, 390 points de
vente sont affiliés à la Fnaim
(la plus importante fédération nationale des professionnels de l’immobilier).
La baisse pourrait être de 5 %. C’est du moins ainsi que les experts en
immobilier revoient actuellement les estimations pour les successions, les
donations ou l’impôt sur la fortune. « Le problème, pour nous, c’est que les
vendeurs ne veulent pas accepter la baisse », commente une agence de Biarritz,
découragée. « Et quand ils se ravisent, c’est sur la base des prix de 2007. Or,
en six mois, l’estimation a encore baissé. » Blocage. Les acheteurs, eux,
scrutent la baisse. 150 000 euros les 50 m2 à La Rochelle ? Les habitants suivent difficilement
(800 euros par mois pendant 30 ans). D’où la situation de blocage dans les
transactions.
Que va-t-il se passer après cette apnée dans l’immobilier ? « C’est la question
que tout le monde se pose ! », assure Véronique Mespezat, à Arcachon. Pour
certains, il est urgent de résister à la sinistrose : « Ce n’est pas en broyant
du noir que les choses vont s’arranger, sourit Eric Cabiollet, directeur de
l’agence Guy Hoquet, à Dax. Certes on ne devra pas rater un client ; au
deuxième semestre, il faudra aussi rappeler ses vendeurs pour faire baisser les
prix. Mais la situation n’est pas encore dramatique. Pour moi, c’est une baisse
plutôt artificielle entretenue par les annonces médiatiques à la suite de la
crise aux États-Unis et en Espagne. On ne vivra pas ça ici. La France n’a pas connu la
flambée espagnole. Certains propriétaires sont néanmoins complètement fous et
pénalisent ceux qui affichent des prix raisonnables. » Écrémage naturel. Tout dépendra
aussi du marché local. « Des secteurs très prisés comme La Rochelle ne perdront pas
», insiste Gilles Desvallois, chez Orpi. « Il y a toujours une clientèle haut
de gamme pour Arcachon », commente Jean Mazas, de l’agence Selika, créée en
1972. Hors secteur exceptionnel, la situation est néanmoins plus difficile. « À
La Teste et
Gujan-Mestras, la clientèle est composée de jeunes actifs qui ont moins les
moyens et mettent leur projet en veille », poursuit Jean Mazas.
Cette mauvaise passe a cependant des avantages : « Ceux qui sont là depuis
longtemps, qui travaillent avec méthode, n’ont pas de raisons de s’inquiéter.
Ils pourraient même se réjouir de l’écrémage naturel qui pourrait se produire.
Les agences qui ont ouvert par opportunisme ne sont pas prêtes à encaisser le
choc, explique Gilles Desvallois, à La Rochelle. Une chose est sûre, nous allons
maintenir notre stratégie de communication. Plus que jamais, on doit sortir de
son bureau. Il ne faut pas attendre que le téléphone sonne. » « Le marché atterrit. On verra dans six
mois comment les agences ont résisté »
Leader en termes de transactions à La Rochelle, l’agence Desvallois, qui existe depuis
1960, reste optimiste pour l’avenir : « Nous n’avons pas encore vu arriver le
retournement. Avec neuf ventes en juin, on fait même mieux que l’an passé.
Certes, les prix en vitrine sont revus à la baisse, mais les prix à la vente
n’ont pas bougé. Selon moi, on assiste à une stabilisation des prix. Les taux
sont encore historiquement bas. Même sur 30 ans, ça vaut le coup d’acheter. »
Reste cependant une inconnue de taille : le prix du pétrole. Son augmentation
constante pourrait contribuer à tirer le marché à la baisse en plombant le
portefeuille des ménages.
La tendance est à la baisse,
selon plusieurs baromètres, qui prévoit 2 à 5% de baisse des prix sur le
territoire national.
Dans la région, la diminution du nombre de transactions est significative. Même
si les prix n’ont pas réellement faibli, est-ce le premier signe d’un
renversement dans la tendance du marché?
L’augmentation des taux et la hausse vertigineuse des prix ces dix dernières
années ont rendu le marché inaccessible pour les acheteurs potentiels.
A mi-chemin de l’année 2008, SUD
OUEST a fait le point sur la conjoncture, vue des agences immobilières de la
région, lundi 30 juin (lire cet article).
Voici l’article paru lundi 21 juillet,
avec toutes les tendances sur 15 villes de la région, et les prix sur les T2 et
T3.
VOUS ETES ACHETEUR.
Avez-vous l’intention d’acheter en 2008?
Si oui, quelles difficultés rencontrez-vous?
Ou bien préférez-vous attendre un retournement du marché?
VOUS ETES VENDEUR
Pensez-vous que c’est le moment de vendre?
pensez-vous que le marché s’oriente à la baisse?
Vous reproche-t-on de pratiquer des prix trop élevé?
Avez-vous des difficultés à vendre?
VOUS ETES AGENT IMMOBILIER
comment vivez-vous la situation actuelle?
Quelles sont vos conseils/prévisions pour vos clients?
Réagissez sur mon blog en cliquant sur l’onglet
“commentaire”
ou par mail, sur p.ducoeurjoly@sudouest.com