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du Journal SUD OUEST

Priska Ducoeurjoly
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NUTRITION : Oméga 3 et Alzheimer, l’atout prévention des graisses de poisson


Les chercheurs de l’université de Bordeaux confirme l’intérêt des graisses de poisson (EPA/DHA, de la famille des oméga 3) dans la prévention de la maladie d’Alzheimer et dans la dépression.

Lire l’article paru samedi 20 septembre 2008

Consommer du poisson deux fois par semaine est donc intéressant en terme de santé, mais cela n’est pas pour autant écologique. D’une part parce que les ressources marines diminuent de manière alarmante, d’autre part parce le poisson sauvage est de plus en plus pollué (notamment au mercure).

Il est bon de rappeler que les oméga 3 végétaux (noix, colza, lin, cameline, etc) sont métabolisés par l’organisme et deviennent des EPA/DHA). On peut donc remplacer sa consommation de poisson par de bonnes huiles végétales, si possible première pression à froid et bio.

ENVIRONNEMENT. L’étiquetage “coût carbone” va-t-il orienter vos achats ?

Les premières étiquettes coût carbone sont arrivées! Aidée par une agence spécialisée, Casino est le premier à se lancer dans le secteur après deux ans de travail : l’étiquetage d’une partie de ses produits comporte l’info ”CO2″. Leclerc semble lui emboiter le pas. 

Cela va-t-il influencer vos choix et vos achats?

En clair : vous habitez Bergerac (24), votre pot de yaourt “standard” a fait 600 kilomètres. Son coût carbone, exprimé en grammes, sera nettement plus important que celui d’un Péchalou, marque bien connue en Dordogne, produite et distribuée localement (vers Les Eyzies pour ceux qui connaissent ce coin superbe). Manger local est plus écolo.
Manger bio n’est donc pas l’unique critère de l’éco-attitude…

Sachez en tout cas que tous les supermarchés sont invités à s’engager dans la démarche de l’étiquetage Vert d’ici janvier 2011. Une date qui paraît encore loin… Actuellement, l’Ademe, agence indépendante de l’environnement, travaille sur la question, elle s’apprête à publier un guide méthodologique afin que les critères d’étiquetage soient les mêmes pour tous. Ils sont en effet nombreux. Cela s’apelle “le coût du cycle de vie”. Au-delà du transport d’un yaourt, il faudrait aussi inclure le voyage ou la production (parfois très énergivore) des autres matières qui ont contribué au produit fini (emballages, aliments qui ont nourri la vache, transport du lait, transport des fruits, acheminement des pesticides/fongicides/herbicides qui ont traité les fruits de votre yaourt quand ils étaient encore sur l’arbre…, la liste pourrait être infinie!)

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