Les chercheurs de l’université de Bordeaux confirme l’intérêt des graisses de poisson (EPA/DHA, de la famille des oméga 3) dans la prévention de la maladie d’Alzheimer et dans la dépression.
Consommer du poisson deux fois par semaine est donc intéressant en terme de santé, mais cela n’est pas pour autant écologique. D’une part parce que les ressources marines diminuent de manière alarmante, d’autre part parce le poisson sauvage est de plus en plus pollué (notamment au mercure).
Il est bon de rappeler que les oméga 3 végétaux (noix, colza, lin, cameline, etc) sont métabolisés par l’organisme et deviennent des EPA/DHA). On peut donc remplacer sa consommation de poisson par de bonnes huiles végétales, si possible première pression à froid et bio.
Les premières
étiquettes coût carbone sont arrivées! Aidée par une agence spécialisée, Casino
est le premier à se lancer dans le secteur après deux ans de travail :
l’étiquetage d’une partie de ses produits comporte l’info ”CO2″. Leclerc
semble lui emboiter le pas.
Cela va-t-il influencer vos choix et vos achats?
En clair : vous habitez Bergerac (24), votre pot de yaourt “standard” a fait 600 kilomètres. Son
coût carbone, exprimé en grammes, sera nettement plus important que celui d’un
Péchalou, marque bien connue en Dordogne, produite et distribuée localement
(vers Les Eyzies pour ceux qui connaissent ce coin superbe). Manger local est
plus écolo.
Manger bio n’est donc pas l’unique critère de l’éco-attitude…
Sachez en tout cas que tous les supermarchés sont invités à s’engager dans la
démarche de l’étiquetage Vert d’ici janvier 2011. Une date qui paraît encore
loin… Actuellement, l’Ademe, agence indépendante de l’environnement, travaille
sur la question, elle s’apprête à publier un guide méthodologique afin que les
critères d’étiquetage soient les mêmes pour tous. Ils sont en effet nombreux.
Cela s’apelle “le coût du cycle de vie”. Au-delà du
transport d’un yaourt, il faudrait aussi inclure le voyage ou la
production (parfois très énergivore) des autres matières qui ont
contribué au produit fini (emballages, aliments qui ont nourri la vache,
transport du lait, transport des fruits, acheminement des
pesticides/fongicides/herbicides qui ont traité les fruits de votre yaourt
quand ils étaient encore sur l’arbre…, la liste pourrait être infinie!)
Réagissez sur mon blog !
Si vous souhaitez que votre témoignage soit retenu dans un prochain article papier, n’oubliez pas de m’envoyer vos coordonnées sur p.ducoeurjoly@sudouest.com