Une enquête Sud Ouest à lire dans l’édition du Samedi 11 octobre 2008
Un contexte orienté à la baisse permet aux vendeurs de reprendre la main. C’est le bon moment de négocier et de prendre son temps pour comparer. Tous nos conseils pour réaliser une vente sans risquer la désillusion. Voici quelques liens utile pour approfondir ce sujet et qui m’ont aidé dans la compréhension du contexte, parallèlement à mon enquête de terrain. http://www.bulle-immobiliere.org/drupal/ Le site de Jean-Michel Pouré, diplômé de l’ ESSEC, président de l’association du même nom. Depuis trois ans, il dénonce une bulle immobilière et met en garde les acheteurs face à la surévaluation de certains biens. http://www.unpi.org/ Le site de l’Union nationale des propriétaires immobiliers. Cette fédération totalement indépendante propose de nombreux services et conseils à ses adhérents. Elle vient par ailleurs de publier son livre blanc. Elle tiendra son congrès national le 10 octobre à Bordeaux, en présence de Christine Boutin, ministre du logement et de la ville http://www.adef.org/statistiques/ Le site de l’association des études foncières qui propose un point de vue sur les cycles immobiliers. Jacques Friggit, qui a établit le tunnel de Friggit, y expose ses recherches.
Christian
Fetter, qui a été assailli à la suite de ce papier (qui a retenu
l’attention de nombreux lecteurs!), ne souhaite pas communiquer ses
coordonnées.
Les écolo-bricoleurs se retrouvent aussi sur le site www.quanthomme.fr
et Christian Fetter devrait bientôt exposer son procédé dans une des pages de
ce site. En attendant, il travaille d’arrache pied au perfectionnement de ce
système.
Pour vérifier la véracité des économies avancées, j’envisage prochainement
d’installer sur ma voiture un boitier à électrolyse de l’eau. A suivre donc!
Les chercheurs de l’université de Bordeaux confirme l’intérêt des graisses de poisson (EPA/DHA, de la famille des oméga 3) dans la prévention de la maladie d’Alzheimer et dans la dépression.
Consommer du poisson deux fois par semaine est donc intéressant en terme de santé, mais cela n’est pas pour autant écologique. D’une part parce que les ressources marines diminuent de manière alarmante, d’autre part parce le poisson sauvage est de plus en plus pollué (notamment au mercure).
Il est bon de rappeler que les oméga 3 végétaux (noix, colza, lin, cameline, etc) sont métabolisés par l’organisme et deviennent des EPA/DHA). On peut donc remplacer sa consommation de poisson par de bonnes huiles végétales, si possible première pression à froid et bio.
Faut-il craindre le nouveau système de fichage qui répond au doux nom d’Edvige ?
Réunies en collectif « Non à Edvige », près de 700 organisations dénoncent la création d’« un fichier qui, loin de n’être que la réactualisation du décret du 14 octobre 1991 relatif aux fichiers gérés par les services des renseignements généraux, aggrave considérablement l’atteinte aux libertés en permettant le fichage des individus dès 13 ans et la mise en fiche de données dites sensibles ».
www.tousfiches.com (Vie Privée et Nouvelles Technologies) chez Jacques Henno, auteur de « Tous fichés » (2005, Télémaque)
http://www.mollat.com/livres/claude-marie-vadrot-grande-surveillance-cameras-adn-portables-internet–9782020884273.aspx pour le livre de Claude-Marie Vadrot, Journaliste depuis 30 ans, à la fois spécialiste des pays en proie à des conflits et des questions d’écologie, de protection de la nature et de société; derniers livres publiés: Guerres et environnement (Delachaux et Niestlé), L’horreur écologique (Delachaux et Niestlé), ”
La Grande Surveillance” (Le Seuil), une enquête sur tous les fichages (vidéo, internet, cartes bancaires,cartes médicales, telephone, etc). Et enfin “Enquête sur la biodiversité” (ed Scrinéo, coll Carnets de l’info). Après 20 ans au Journal du Dimanche, collabore désormais à l’hebdomadaire Politis et à Médiapart. Voir aussi son blog : http://www.horreurecologique.blogspot.com/
Interviewé par cinq lecteurs du journal “Sud Ouest”, Xavier Darcos défend ses réformes éclair en invoquant l’urgence de la situation : à savoir, les mauvais résultats des petits Français dans les études comparatives internationales.
Cliquez sur les pages pour avoir le texte de l’entretien :
Pensez-vous que Xavier Darcos a “cloué le bec” aux syndicats, qui dénoncent les suppressions de postes et des réformes sans concertation, en brossant les familles dans le bon sens et en instaurant un service minimum?
Le “scandale” des produits de Robien
pénalise tout le secteur immobilier.
D’une part en faisant une mauvaise presse à l’achat dans le neuf, d’autre part
en alimentant le marché d’une abondance excessive de biens qui ne trouvent pas
de locataires. En d’autres mots : on aurait mal construit et trop, notamment
dans les petites villes.
Selon un expert en défiscalisation et placement, l’ampleur du problème n’est
pas encore totalement visible, mais elle pourrait aboutir au même choc que la
crise des subprime aux Etats-Unis. Les propriétaires victimes de ventes
douteuses commencent à se fédérer sur le territoire national.
Moins de déplacement, une
attention pour les produits locaux, mais également le souci de la distance
domicile-travail : autant de changements qu’induit la hausse continue du prix
du carburant.
Les organismes complémentaires vont être mis à
contribution pour combler un quart du déficit de l’assurance maladie.
Un milliard va être prélevé sur leur chiffre d’affaire en 2009.
Inutile de se faire des illusions : les adhérents mutualiseront la facture,
préviennent les mutuelles.
Leurs réserves financières sont importantes, la loi leur impose de
garder 26% du montant de leur prestation en réserves.
Cette économie est stockée en banque.
L’Europe vient de revoir à la baisse ce pourcentage, à la demande des mutuelles
qui dénonçaient le fait de ne pas pouvoir utiliser une réserve très
importante. La mise à contribution des mutuelles pour combler une
partie du déficit va donc nécessairement utiliser ce matelat,
d’où la probable stagnation du montant de la cotisation pendant un an. En
2010, en revanche, les mutuelles ne garantissent pas de pouvoir maintenir le
prix des contrats.
“il faut bien qu’on équilibre nos comptes… lance, en off, la Mutualité française. A
la différence de la sécurité sociale, on n’a pas la Cades” (la caisse
d’amortissement de la dette sociale, qui vient d’absorber 9 milliards de
déficit de la sécu… permettant ainsi d’économiser 400 millions d’euros
annuels d’intérêt de la dette).
“Si on gérait nos mutuelles comme l’Etat gère la sécu, cela fait longtemps
qu’on aurait mis la clé sous la porte. C’est facile ensuite pour un ministre de
dire que nous sommes riches et que nous pouvons payer!”
Lire l’article du mercredi 30 juillet à
la une de SUD OUEST
IMMOBILIER. Les professionnels sont secoués par une baisse
des transactions de l’ordre de 25 % par rapport à 2007. Hausse du crédit,
baisse des prix : le retournement se confirme. Réactions dans la région
Vous pouvez accéder à l’article en cliquant ci-dessous :
Les agences immobilières
seront-elles toujours aussi nombreuses à la fin de l’année ? « Sur le bassin
d’Arcachon, beaucoup commencent à tirer la langue mais ne le disent pas.
Certaines se sont déjà séparées de leurs commerciaux pour raisons économiques »,
confie un professionnel.
« Les chiffres sont éloquents : 25 % de transactions en moins par rapport à
l’an dernier », assure Jean-Marie Duffoire, administrateur Fnaim en Gironde. «
C’est la même chose sur l’ensemble du territoire. »
Une vraie douche froide pour les professionnels de l’immobilier, après le bain
bouillonnant de ces dix dernières années : les agences se sont multipliées,
encouragées par une hausse des prix vertigineuse, dans un contexte de taux très
bas qui rendaient les transactions d’une facilité parfois déconcertante : «
J’ai connu de vrais moments de folie. On n’avait même plus de repères pour nos
estimations. On se souviendra de l’affaire des cabanes du Cap Ferret,
surévaluées, qui a provoqué une flambée artificielle du prix des villas », raconte
Véronique Mespezat, à L’Adresse d’Arcachon, l’une des 70 agences pour 13 500
habitants. « Aujourd’hui, c’est l’inverse. On se retrouve tous dans la même
galère. Je n’ai pas revu ça depuis la première guerre du Golfe, au début des
années 90. » Moins 5 % chez les experts. « Le
marché atterrit. On verra dans six mois comment les agences ont résisté. Pour
s’en sortir, il va falloir convaincre les vendeurs de baisser leurs prix »,
assure Jean-Marie Duffoire. Dans le seul département de la Gironde, 390 points de
vente sont affiliés à la Fnaim
(la plus importante fédération nationale des professionnels de l’immobilier).
La baisse pourrait être de 5 %. C’est du moins ainsi que les experts en
immobilier revoient actuellement les estimations pour les successions, les
donations ou l’impôt sur la fortune. « Le problème, pour nous, c’est que les
vendeurs ne veulent pas accepter la baisse », commente une agence de Biarritz,
découragée. « Et quand ils se ravisent, c’est sur la base des prix de 2007. Or,
en six mois, l’estimation a encore baissé. » Blocage. Les acheteurs, eux,
scrutent la baisse. 150 000 euros les 50 m2 à La Rochelle ? Les habitants suivent difficilement
(800 euros par mois pendant 30 ans). D’où la situation de blocage dans les
transactions.
Que va-t-il se passer après cette apnée dans l’immobilier ? « C’est la question
que tout le monde se pose ! », assure Véronique Mespezat, à Arcachon. Pour
certains, il est urgent de résister à la sinistrose : « Ce n’est pas en broyant
du noir que les choses vont s’arranger, sourit Eric Cabiollet, directeur de
l’agence Guy Hoquet, à Dax. Certes on ne devra pas rater un client ; au
deuxième semestre, il faudra aussi rappeler ses vendeurs pour faire baisser les
prix. Mais la situation n’est pas encore dramatique. Pour moi, c’est une baisse
plutôt artificielle entretenue par les annonces médiatiques à la suite de la
crise aux États-Unis et en Espagne. On ne vivra pas ça ici. La France n’a pas connu la
flambée espagnole. Certains propriétaires sont néanmoins complètement fous et
pénalisent ceux qui affichent des prix raisonnables. » Écrémage naturel. Tout dépendra
aussi du marché local. « Des secteurs très prisés comme La Rochelle ne perdront pas
», insiste Gilles Desvallois, chez Orpi. « Il y a toujours une clientèle haut
de gamme pour Arcachon », commente Jean Mazas, de l’agence Selika, créée en
1972. Hors secteur exceptionnel, la situation est néanmoins plus difficile. « À
La Teste et
Gujan-Mestras, la clientèle est composée de jeunes actifs qui ont moins les
moyens et mettent leur projet en veille », poursuit Jean Mazas.
Cette mauvaise passe a cependant des avantages : « Ceux qui sont là depuis
longtemps, qui travaillent avec méthode, n’ont pas de raisons de s’inquiéter.
Ils pourraient même se réjouir de l’écrémage naturel qui pourrait se produire.
Les agences qui ont ouvert par opportunisme ne sont pas prêtes à encaisser le
choc, explique Gilles Desvallois, à La Rochelle. Une chose est sûre, nous allons
maintenir notre stratégie de communication. Plus que jamais, on doit sortir de
son bureau. Il ne faut pas attendre que le téléphone sonne. » « Le marché atterrit. On verra dans six
mois comment les agences ont résisté »
Leader en termes de transactions à La Rochelle, l’agence Desvallois, qui existe depuis
1960, reste optimiste pour l’avenir : « Nous n’avons pas encore vu arriver le
retournement. Avec neuf ventes en juin, on fait même mieux que l’an passé.
Certes, les prix en vitrine sont revus à la baisse, mais les prix à la vente
n’ont pas bougé. Selon moi, on assiste à une stabilisation des prix. Les taux
sont encore historiquement bas. Même sur 30 ans, ça vaut le coup d’acheter. »
Reste cependant une inconnue de taille : le prix du pétrole. Son augmentation
constante pourrait contribuer à tirer le marché à la baisse en plombant le
portefeuille des ménages.
Elles sont de plus en plus
nombreuses à rembourser les soins d’ostéopathie, une discipline qui rétablit en
douceur les fonctions ostéo-articulaires de l’organisme, mais qui peut aussi
intervenir dans un certains nombre de pathologies chroniques.
D’autres mutuelles sont plus audacieuses et proposent des forfaits qui
intègrent des médecines “non-conventionnelles” comme l’acupuncture,
la naturopathie, l’homéopathie, etc.
« Sud Ouest » a consacré un
fait du jour à ce phénomène le 7 juillet 2008